L’expérience Spartan… comme spectatrice

Le Championnat du monde Spartan Race Beast de la fin de semaine dernière à Killington au Vermont qui réunissait les meilleurs, m’a permis de me faire ma propre idée de ce sport très intense et il faut le dire un peu spécial! Ça fait au moins deux ans que j’entends parler de l’engouement Spartan Race par ma soeur, mais je n’avais jamais encore été sur place voir une course.

Départ féminin de la Beast
Départ élite femmes de la Beast

Avant d’aller plus loin et contrairement à leur slogan « You’ll now at the finish line », je vous invite à consulter le site Spartan Race pour vraiment savoir de quoi je parle!

D’abord, l’organisation était tout simplement impeccable, pour un événement de cette ampleur, je n’ai rien eu à redire tout se déroulait rondement. Chapeau! J’ai quand même eu un petit pincement au coeur en payant 10$ pour le stationnement et un autre 25$ pour l’accès spectateurs (on avait un chandail au moins!). Je peux le dire sans me tromper, que c’est une méchante grosse industrie et que le sentiment d’appartenance des Spartiates est immense, car pratiquement tout le monde avait au moins un vêtement à l’effigie de Spartan Race, comme une fierté d’avoir dompté la bête!

Transport de sac de sable
Transport de sac de sable

Les gens qui participent à ces épreuves m’impressionnent, que ce soit les athlètes pour leur capacité à gérer l’inconnu et qui doivent posséder un bon mélange d’endurance, de force, d’agilité et surtout de résilience ou encore, monsieur, madame tout le monde, qui parfois ne se lancent pas toujours très en forme et qui réussissent à compléter le parcours après des heures d’effort.

Il faut aimer la boue et la saleté, juste un petit peu!
Il faut aimer la boue et la saleté, juste un petit peu!

Un moment fort, qui pour moi, résume l’expérience Spartan : je m’étais postée à la traverse de Tyrolienne au mile 10 (dernier quart de la course). C’était l’un des obstacles les plus difficiles, en partie, parce qu’ il était situé en fin de course et aussi, car les élites devaient faire au moins trois tentatives avant de pouvoir continuer, ainsi ils devaient tout faire pour réussir du premier coup. L’épuisement transpirait des visages des participants qui utilisaient toute la hargne, la détermination et le peu d’énergie encore à leur disposition pour rester accrocher à cette corde suspendue à 2m au-dessus de l’eau. Un beau moment…vraiment!

Un jour, peut-être, si mon genou veut bien collaborer, je tenterai l’expérience Spartan, mais pour l’instant je préfère laisser les feux de la rampe à ma soeur qui a terminé 7e chez les femmes, toute une performance!

Repos de la guerrière
Repos de la guerrière
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